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LE MOULIN DE LA FOULERIE (rue de Glarge)

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  Moulin de la Foulerie - Cliché Gérald Jacques Lebel Ici, la Solre , grossie du ruisseau Riamé , faisait tourner le moulin de la foulerie appartenant à la famille De Croy . L'eau était utilisée à la fois pour son énergie et pour humidifier les étoffes lors du foulage . Grâce à un arbre à cames , le moulin actionnait des maillets pour fouler les étoffes de laine, appelées "bèges" dont la tradition remonte au Moyen-Âge . Le foulage avait pour but de dégraisser , nettoyer et feutrer la laine en resserrant les fils.  On peut encore distinguer dans la maçonnerie l'endroit où l'axe de la roue pénétrait dans le bâtiment. La roue était dite à augets et la vantellerie comprenait deux vannes, dont une molleresse.   En 1796 , n'étant plus utilisé pour le foulage, le moulin fut vendu à Antoine George , marchand et agent national de Solre, qui le loua d'abord au meunier Alexandre Fontenell e, puis en 1820/2 , à Théophile Joseph Herbecq,   suivi de ses enfants ...

L'USINE A GAZ DE SOLRE

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Vue aérienne 2021 C'est en 1872, en pleine expansion industrielle, que l'usine à gaz fut installée en haut de la rue de Liessies. Solre-le-Château fut l'une des premières villes de 2500 habitants à être équipée d'un réseau de distribution de gaz, d'abord pour l'éclairage public de la place et des rues, puis pour l'approvisionnement des industries locales.  Edmond Pourpoint "dit Edouard "en fut le directeur jusqu'à la fin de la concession. En 1902, Raoul Rouge, ingénieur à la Société des moteurs à gaz Charon et gendre de Louis Charon, lui succéda et continua à diriger l'usine à gaz pendant quelques années, tout en installant son usine de segments à proximité immédiate. Angle rue de Trélon - rue de  Liessies  Vue aérienne  rue de Trélon  La grand'Place avec son éclairage (1903) Sources : Sur les traces d'un solrézien Louis Charon -  L'industrie solrézienne Marcel Boisse - Le Grand Echo -

TANNERIE Ruelle du Ruisseau (Ruelle des Tanneries)

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  Tannerie Ruelle du Ruisseau - (Ruelle des tanneries) À Solre, au regard des marchands chamoiseurs actifs en 1748, l'industrie de la tannerie existait déjà au début du XVIIIe siècle, et elle s'est considérablement développée durant la seconde moitié du XIXe siècle. En 1880, environ vingt tanneries sur les berges de la Solre et du Riamé employaient entre 100 et 150 ouvriers, utilisant un tannage lent à l'écorce de chêne, qui prenait de 15 à 18 mois pour transformer les peaux de vache en semelles de chaussures, avec une production de 4 à 5 cuirs par semaine. Synoptique du fonctionnement de la tannerie du Ruisseau Processus de fabrication Travail de rivière Reverdissage  : À leur arrivée à la tannerie, les " peaux brutes ", préalablement salées pour éviter la putréfaction, sont soigneusement rincées. Pelanage  : Une fois nettoyées, les peaux sont baignées dans différents bacs de chaux pour préparer la peau à l'épilation. Ébourrage et Écharnage  : Les peaux sont ...

TANNERIE GUISLIN-GRARD 1847

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Ancienne tannerie Guislin - Grard Ancienne tannerie Guislin - Grard Situation : 1, Route du Quartier (jadis chemin Grand Pierre N°10) Proximité de la Ruelle Saint Hubert - Coordonnées 50°10'29.0"N 4°05'53.3"E  Nota: la chapelle Saint-Hubert visible sur la vue cadastrale ci-dessous a été démontée et déplacée rue du Moulin à vent. Cette tannerie, située rue de Beaurieux à l'époque, a été occupée par Basile François Joseph Guislin et Sophie Grard à partir de 1847. Leurs deux enfants y sont nés en 1848 et 1849. Elle apparait dans l'annuaire du commerce à compter de 1850.  En raison de sa situation géographique, et faute de pouvoir utiliser l'eau du Riamé ou de la Solre, cette tannerie utilisait les sources d'eau de surface (résurgence d’eau souterraine) ainsi qu'un puits situé sur l'aquifère (visibles sur le cadastre de 1902) . Les méthodes d'élimination des eaux résiduaires de la tannerie ne sont pas connues. Basile Guislin était originaire...

CHAPELLE NOTRE DAME DE WALCOURT (rue de Trélon)

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 RÉSUMÉ: La Chapelle de Walcourt, située à l'intersection des routes d’Avesnes et de Liessies à Solre-le-Château (Rue de Trélon), est un édifice construit en 1732. Elle porte l'inscription "Notre Dame de Walcour, Priez pour nous, Fait Par + GRAUX  1732 ", attestant son origine. La chapelle a été érigée par Pierre-Joseph Graux, seigneur de Lez-Fontaine. Elle est inscrite aux Monuments Historiques depuis le 28 décembre 1984. Au fil des générations, elle est passée de la famille Graux à la famille Sohier. La chapelle est actuellement une propriété privée, appartenant aux descendants Sohier-Canat.  Crédit photo : Havang(nl) - Sous licence Creative Commons Adresse de l'édifice : Rue de Trélon  Solre-le-Château- Localisation  50° 10′ 27,06″ N, 4° 05′ 09,79″ E Références cadastrales B 571 -  Siècle de la campagne principale de construction :18e siècle Année de construction : 1732 Date et niveau de protection de l'édifice 1984/12/28 : inscrit Monuments Historiques ...

FILATURE DE LAINE & TISSAGE Jules ROUEZ-GRARD

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  Bâtiments subsistants du Tissage Rouez En 1841, l'atelier de Jules Rouez ouvre ses portes sur la Place Verte. Au fil des années, il se modernise, équipant ses installations d'une chaudière à vapeur vers 1855 pour accroître sa capacité de production. L'atelier emploie environ une centaine d'ouvriers spécialisés dans la filature et l'apprêt. Cependant, face à une pénurie de main-d'œuvre locale, Jules Rouez se tourne vers les travailleurs frontaliers belges pour renforcer ses effectifs.  Après guerre, le 10 mars 1921, une étape cruciale est franchie avec la Déclaration d'établissement reconstitué, rendue nécessaire par les dommages de guerre. Dans cette déclaration, Jules Rouez annonce que la fabrication de molletons de son usine sera partiellement relancée à partir du 10 avril suivant avec 16 ouvriers et ouvrières. En 1928, Jules Rouez continue sa production de molletons tout en maintenant son savoir-faire dans la fabrication de velours de laine, une spécial...

FILATURE LOUIS WASTIAUX (Rue Léo Lagrange)

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Entrée de l'usine / Ruelle aux Souris En 1850, le tissage de Louis Wastiaux s'installe au « Petit-Paris », rue de Jeumont. Pendant un certain temps, l'entreprise collabore avec la manufacture Mariage-Rouez (1864). Spécialisés dans la fabrication de molleton, les fils de Louis Wastiaux, Gustave et Urbain, dirigeront l'entreprise jusqu'à sa cessation d'activité vers 1912, employant une quarantaine de personnes. Les bâtiments conservent les traces d'une dernière construction datant de 1887 (pignon ouest, entrée de la ruelle des Souris). Correspondance 1893 Vue aérienne 1927 Accès entrée de la filature Wastiaux Entrée principale Sources :  Géoportail - Généalogie Wastiaux - Le Petit Journal 10/11/1864 -Delcampe - L'industrie solrézienne / Marcel Boisse . Résumé fiche: En 1850, le tissage de Louis Wastiaux s'établit au « Petit-Paris », rue de Jeumont. Il collabore temporairement avec la manufacture Mariage-Rouez (1864). Dirigée par les fils de Louis, Gus...