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L' HÔTEL DE LA CROIX DE BOURGOGNE - SOLRE

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  L'ancien hôtel de la Grand' Rue de nos jours 📜 Origines et débuts familiaux (1824 – 1853) En 1824 , Pierre Louis Aimé Lepreux , époux de Henriette Massot ( #1 ), est fabricant d’étoffes rue Saint-Nicolas. Vers 1840 , il se reconvertit maître d’hôtel dans la même Grand’Rue, amorçant ainsi le début de l’histoire hôtelière de l’établissement. En 1848 , son fils Léopold Lepreux le rejoint dans cette activité. Puis, en 1853 , Léopold prend la direction de l’ Hôtel de la Croix de Bourgogne , déjà bien ancré dans la vie du village. (#1) Henriette Massot est la fille de Maximilien Massot, manufacturier en laine en 1794 puis meunier au moulin de Borzie en 1823. 📉  1884 : Mise en vente de l’établissement En 1884 , après plusieurs décennies de gestion, Léopold Lepreux met en vente l’hôtel , comme l’indique un article de presse paru dans La Frontière le 16 mars 1884. Journal La Frontière 16 mars 1884 📘  Période Marie Angèle Lepreux et Jules Gravez (fin XIXᵉ siècle) D’apr...

L' HÔTEL DE LA CROIX DE BOURGOGNE

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LE MONUMENT DU LAVOIR - SOLRE - 1832

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  La pompe du lavoir sur la place Fermauwez vers 1905. Quand l’eau devint symbole de progrès et de fierté communale à Solre-le-Château . Ce puits‑monument, érigé en  1832  à l’ angle des rues Fermauwez et de Beaurieux  ( * )  , a symbolisé l’ arrivée d’une eau abondante à la disposition   des habitants, en particulier des femmes des quartiers concernés. Il reste un témoignage de l’investissement municipal dans le bien-être collectif et l’hygiène publique, thèmes naissants du XIXᵉ siècle.               ( * )   Aujourd'hui angle de la Place Fermauwez et rue de Beaumont) La reconnaissance des habitants fut à la mesure du changement : une  fête grandiose  réunit près de  deux cent cinquante personnes  autour du maire, du conseil municipal et de la garde nationale. Aussi cette journée fut relatée par un journal de la Côte-d’Or, ému de voir un petit bourg du Nord célébrer si gaiement son progrès ......

LES ANCIENS MOULINS de BORZIE et de GROËZ / SOLRE-LE-CHATEAU

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  L’étang de Borzie à ses heures de gloire / M Romain Charniaux-Dehon - années 80. ( 🔍 Cliquez pour zoomer ) Les anciens moulins disparus de Borzie et de Groëz. Les  moulins de Borzie  et de  Groëz , actifs bien avant la  Révolution , se trouvaient sur le  ruisseau de l’Écrevisse , qui marque la limite entre  Solre-le-Château  et  Eccles . Ce cours d’eau prend sa source à  Beaurieux , où il alimentait autrefois le  moulin du seigneur De Robaulx . Plus bas, il traverse l’ étang de Borzie  (environ  4,2 ha  à l’origine, aujourd’hui considérablement réduit), rejoint au nord par le  ruisseau des Nielles , puis atteint l’ étang de Groëz  ( 2 ha ), également pourvu d’un  moulin . Ces deux moulins appartenaient au domaine du  prince de Croÿ . Saisis comme  biens nationaux  lors de l’ émigration  du prince en  1792 , ils furent rachetés en  1816  par ce dernier après une prem...

L' ANCIENNE BRASSERIE GEORGE-COCQUELET

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Entrée de l'ancienne brasserie / Bâtiments aujourd'hui disparus / Place anciens combattants BRASSERIE GEORGE-COCQUELET   (Coordonnées GPS : 50.174404, 4.088919) La brasserie était située en bordure de la Solre, à l’emplacement aujourd’hui occupé par la place des Anciens Combattants. Période GEORGE (avant 1826 – 1893) ​ C'est avant 1826 que Jules Constant GEORGE (1797-1871) , époux de Hyacinthe HAZARD , s'est installé brasseur ​dans la Grand-rue. Il était le fils d' Antoine GEORGE , marchand, agent national et maire, et de Marie Célestine PREUX .  Il était également propriétaire du moulin de la Foulerie ,  acquis par son père en 1796,  où il y faisait moudre ses brais  ( * )  chaque année. Par la suite, son fils Jules GEORGE (1827-1903) , marchand brasseur et époux de Valérine Lefèbvre , prit les rênes de la brasserie.​ Période COCQUELET (1893 – 1914) En 1893 , son gendre Édouard COCQUELET , ancien tanneur et époux de Jeanne GEORGE , reprit la brasserie....

L' ANCIENNE FABRIQUE DE CHICORÉE

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  Bâtiments aujourd'hui disparus -"La Chaussée"- Rue d'Avesnes -  cliché vers 1905 (colorisé) L'utilisation de la chicorée comme substitut du café remonte au début des années 1800, durant les guerres napoléoniennes. Lorsque Napoléon imposa un embargo sur les marchandises en provenance de Grande-Bretagne, une pénurie de café s'ensuivit. La légende raconte qu’une boulangère eut alors l’idée de remplacer le café par la chicorée. Peu à peu, la racine de chicorée torréfiée fut adoptée comme alternative aux grains de café. C'est ainsi qu’en 1845 , une fabrique de chicorée fut créée à Solre par Julien Désiré Ponette . Originaire de Renaix, il avait épousé en 1844 Zoé Joseph Leroy, fille de l'ancien mayeur de Cerfontaine. Il s'installa alors à Solre pour y produire de la chicorée-café, une activité qu'il poursuivit pendant une bonne dizaine d’années. La maison Ponette-Leroy figure dans l'Almanach-Bottin du commerce de Paris et des départements d...

LA PANTOUFLERIE

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Pantouflerie /Ancienne corroierie Grard.  Vers 1953, Paul MOREL, entrepreneur belge, installait une fabrique de pantoufles dans une partie des locaux de l'ancienne corroierie Henri Grard (bâtiment Grand'rue & aile droite à l'Est) . La pantouflerie employait environ 60 personnes, en majorité des femmes, des jeunes filles et des adolescents.  Elles étaient employées à diverses tâches. Les unes cou­saient à la machine des semelles, les autres des languettes, d'autres encore montaient les fermetures « Eclair »...  La fabrique imposait des conditions de travail difficiles à ses employés ; normes de production irréalistes, salaires au minimum garanti, méthodes patronales abusives, sanctions, des horaires irréguliers.  De plus, des mineurs étaient affectés à l'utilisation de presses de coupe dangereuses, une pratique en violation  du code du travail. En 1964, malgré un carnet de commande confortable, Paul Morel fermait brutalement la pantouflerie pour ouvrir à Anor...