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L' ANCIENNE FABRIQUE DE CHICORÉE

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  Bâtiments aujourd'hui disparus -"La Chaussée"- Rue d'Avesnes -  cliché vers 1905 (colorisé) L'utilisation de la chicorée comme substitut du café remonte au début des années 1800, durant les guerres napoléoniennes. Lorsque Napoléon imposa un embargo sur les marchandises en provenance de Grande-Bretagne, une pénurie de café s'ensuivit. La légende raconte qu’une boulangère eut alors l’idée de remplacer le café par la chicorée. Peu à peu, la racine de chicorée torréfiée fut adoptée comme alternative aux grains de café. C'est ainsi qu’en 1845 , une fabrique de chicorée fut créée à Solre par Julien Désiré Ponette . Originaire de Renaix, il avait épousé en 1844 Zoé Joseph Leroy, fille de l'ancien mayeur de Cerfontaine. Il s'installa alors à Solre pour y produire de la chicorée-café, une activité qu'il poursuivit pendant une bonne dizaine d’années. La maison Ponette-Leroy figure dans l'Almanach-Bottin du commerce de Paris et des départements d...

LA PANTOUFLERIE

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Pantouflerie /Ancienne corroierie Grard.  Vers 1953, Paul MOREL, entrepreneur belge, installait une fabrique de pantoufles dans une partie des locaux de l'ancienne corroierie Henri Grard (bâtiment Grand'rue & aile droite à l'Est) . La pantouflerie employait environ 60 personnes, en majorité des femmes, des jeunes filles et des adolescents.  Elles étaient employées à diverses tâches. Les unes cou­saient à la machine des semelles, les autres des languettes, d'autres encore montaient les fermetures « Eclair »...  La fabrique imposait des conditions de travail difficiles à ses employés ; normes de production irréalistes, salaires au minimum garanti, méthodes patronales abusives, sanctions, des horaires irréguliers.  De plus, des mineurs étaient affectés à l'utilisation de presses de coupe dangereuses, une pratique en violation  du code du travail. En 1964, malgré un carnet de commande confortable, Paul Morel fermait brutalement la pantouflerie pour ouvrir à Anor...

MOTEURS A GAZ LOUIS CHARON / SOLRE-LE-CHATEAU

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( 🔍 Cliquez / image pour zoomer ) Louis  CHARON  est né  "rue des Crochets"  à Solre-le-Château le 12 juin 1849. Il est le plus jeune des cinq enfants de Grégoire Charon, mécanicien, qui possède un atelier et met ses compétences, avec leur aide, au service des entreprises locales. (textile et ferblanterie ...). A ussi Louis a déjà  "la fibre"  à l'époque ! non pas celle des réseaux modernes, mais celle de la mécanique ! Dans un atelier de Solre, il travaille sur le développement d'un  MOTEUR A GAZ ... " ÉCONOMIQUE " Ce type de moteur est utilisé comme force motrice dans diverses utilisations mais surtout pour entraîner des groupes électrogènes .  La révolution industrielle est en marche. Vers 1800 le gaz s'est affirmé comme moyen d'éclairage industriel et public et l'électricité est devenue la principale source d'énergie pour l'éclairage à partir de 1880.       Moteur à gaz, force motrice d'atelier        ...

Sté DES FERBLANTIERS DU NORD - Ets SCHNEIDER -THEVENET ET CIE

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  La   SOCIÉTÉ DES FERBLANTERIES DU NORD a occupé quelques années un immeuble subsistant en Haut de la Grand'Rue. Elle était dirigée par Auguste Schneider (fils de Georges Juge de Paix à Solre) et employait une trentaine d'ouvriers. Cette Société avait été constituée  le 25 mai 1920 entre Auguste SCHNEIDER, directeur de ferblanterie,  M. Auguste THEVENET, ferblantier, demeurant tous deux à Solre-le-Château et divers commanditaires : M. Henri BRETAUDEAU, industriel, M. Marcel OURY, négociant, et M. Armand OURY, négociant, tous trois demeurant à Paris La raison sociale : SOCIÉTÉ DES FERBLANTERIES DU NORD ÉTABLISSEMENTS SCHNEIDER,THEVENET ET CIE Signature sociale : SCHNEIDER, THEVENET ET CIE La dite Société avait pour objet l’installation, l’organisation et l’exploitation d’une fabrique de ferblanterie et de toutes industries ou commerce s’y rattachant. Auguste Schneider a, semble-t-il, très vite quitté Solre-le-Château. Sur une carte de combattant établie le 16 ju...

FERBLANTERIE PAUL BERIOU

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  Ferblanterie Paul Bériou Implantée rue Neuve (rue de la Couturelle de nos jours) , la ferblanterie Paul Bériou était spécialisée dans la fabrication d'ustensiles de ménage et articles pour laiteries. Créée vers 1922, elle collabora un temps avec la ferblanterie Louis Magy & Cie et employait une dizaine d'ouvriers.  "Le travail s'y fait en majeure partie à la main, en raison de l'épaisseur du fer employé et des articles fabriqués. Nous voyons par cela même que ce vieux mode de fabrication n'est pas désuet et peut encore assurer la vitalité d'entreprises bien menées. " (M. Boisse.1939) Après guerre la ferblanterie Paul Bériou est toujours en activité ; ici  en 1952, une publication où elle est retenue pour fournir un lot d'ustensiles pour l'Assistance Publique  (JMO ville de Paris) Finalement, l'établissement cesse son activité  vers 1960. Les bâtiments sont utilisés en bâtiments agricoles et déconstruits en 1982/83.  Sources : Delcampe...